Une faq concernant
les CD-R, les CD-RW et les techniques
de gravure.
Dernière mise à jour : 18/10/2005
- La numérisation
:
Un ordinateur reçoit ou envoie des données qui sont
codées sous la forme de bits pouvant prendre comme valeur
0 ou 1. Si aucun signal électrique n’est envoyé,
le bit prend la valeur 0 ; si un signal électrique est
autorisé, la valeur renvoyée est « vrai »
ou 1. Le processus de conversion en valeur binaire est appelé
« numérisation ».
Définition : un bit est l'abréviation de binary
digit (chiffre binaire). Il s’agit d’une unité
de mesure informatique désignant la quantité élémentaire
d’informations représentée par un chiffre
binaire. Un bit peut prendre deux états : 0 ou 1. Vous
pouvez traduire ces deux états comme ouvert ou fermé,
ou encore vrai ou faux. C’est le système binaire.
Un octet (ou byte) désigne un ensemble composé de
8 bits
- Les techniques de
presse et de gravure :
Les CD-Rom que vous achetez sont pressés au moyen d’un
modèle appelé « matrice » (ou master).
Cette matrice permet de copier la forme du CD original.
Les CD-R vierges que vous utilisez pour enregistrer vos données
sont directement gravés par un faisceau laser (celui de
votre graveur).
Le disque pressé
Un CD pressé est constitué d’une succession
de plats et de creux (ou de bosses selon le point de vue adopté)
: les lands et les pits. À chaque land correspond la valeur
0, et à chaque transition la valeur 1 est renvoyée.
Cette information minimale se nomme le bit. La taille d’un
bit sur le disque correspond à la distance parcourue par
le faisceau lumineux en 231,4 ns (nanosecondes), soit 0,278 µm
à la vitesse standard minimale de 1,2 m/s.
Définition : un micromètre correspond
à un millionième (106) de mètres. Son symbole
est µm.
Il doit toujours y avoir au minimum deux bits de valeur 0 entre
deux bits consécutifs à 1. Il ne peut y avoir plus
de 10 bits de valeur 0 entre deux bits de valeur 1.
C’est pourquoi la longueur d’une alvéole équivaut
au minimum à la longueur nécessaire pour stocker
la valeur 001 (0,833 µm) = 3 bits et, au maximum, à
la longueur correspondant à la valeur 00000000001 (3,054
µm) = 11 bits.
- Le disque gravé
:
Le disque CD-R ne possède pas de pits et de lands. Il est
recouvert d’une couche en couleur placée sous une
autre couche polie d’une matière réfléchissante.
Sur un disque vierge, cette surface colorée est complètement
transparente. Le graveur brûle (ou noircit) des emplacements
dont le pouvoir de réflexivité est perdu, à
l’instar d’un disque pressé et de ses cavités.
Ces variations de lumière sont interprétées
par le lecteur comme une variation de 0 et de 1 et traduites en
une information utilisable.
- La composition d’un
CD-R :
Un disque compact est un disque optique de 12 cm de diamètre
et d’environ 1,2 mm d’épaisseur, permettant
donc de stocker des informations numériques.
L’orifice central a un diamètre de 15 mm et sert
simplement à centrer le CD.
Les supports les plus courants contiennent de 74 à 80 minutes
de données audio, soit respectivement de 650 à 700
Mo de données (c’est l’équivalent de
450 disquettes).
Un CD enregistrable est constitué d’un empilement
de couches ; de bas en haut :
* un substrat en matière plastique (polycarbonate), c’est-à-dire
la partie en plastique transparent ;
* un colorant organique, par exemple la phtalocyanine ;
* une couche réfléchissante (reflective layer) ;
* une laque traitée anti-UV en acrylique formant un film
protecteur pour les données ;
* un vernis blanc ou argenté sur toute la surface ;
* une couche supérieure permettant de présenter
une face imprimée (marque du fabricant, type de produit,
etc.).
Ces deux dernières couches sont optionnelles.
Moins la couche de vernis est dure, plus il est facile de rayer
un CD et donc de l’endommager.
La fonction du colorant est de conserver les informations. Il
se décompose sous l’effet du rayon laser qui génère
de la chaleur (de 780 à 790 nm de longueur d’onde).
Le faisceau de lumière émis par le laser absorbe
différemment la couche de colorant, ce qui permet la fixation
des informations. Par conséquent, les données sont
plus proches de la couche supérieure que de la couche de
plastique transparent.
Le colorant organique employé détermine la qualité
du support :
* La cyanine, de couleur bleue, donne aux disques une couleur
verte lorsque la couche métallique est en or. Les CD ont
une qualité et une durée de vie inférieures
aux CD qui utilisent un colorant à base de phtalocyanine.
La couleur favorisant moins la réflexivité, la gravure
est moins précise
* La phtalocyanine entraîne une meilleure réflectivité,
sa couleur or étant plus transparente.
* Le Metal Azo donne une couleur bleue aux CD vierges. La couche
réfléchissante est en argent et assure une bonne
réflectivité. La stabilité du colorant est
cependant moins élevée, d’où une durée
de vie raccourcie.
Un bon support c'est 50% d'une gravure réussie. Choisissez
des disques Or ou, à défaut, des marques connues
pour une qualité de disque moindre. Bien entendu, c'est
aussi un compromis entre la qualité du disque et les exigences
de votre porte-monnaie.
- La technologie laser
:
Le laser est utilisé pour lire et écrire un disque.
Définition : Le terme « laser »
est l’acronyme anglais de Light Amplification by Stimulated
Emission of Radiation. Le laser génère une lumière
continue qui se focalise jusqu’à devenir très
fine. Son diamètre minimal est égal au rapport entre
la longueur d’onde et l’ouverture de numérisation.
Pendant le processus de lecture, la diode du laser est montée
sur un bras pivotant qui peut se déplacer radialement (en
suivant le rayon d’une circonférence et les rotations
du disque).
- Le processus de lecture
:
Un lecteur de disque est principalement composé de ces
éléments :
* un moteur qui contrôle la vitesse de rotation située
entre 200 rpm et 500 rpm, en fonction de la piste lue ;
Définition : RPM est l'acronyme de "Rotation
Par Minute", ce terme désigne une unité de
mesure servant à quantifier la vitesse de rotation d’un
disque (le nombre de tours qu’il est capable d’effectuer
en une minute).
* un laser et un système optique chargé de la détection
des lands.
* un mécanisme de repérage qui déplace le
laser le long de la piste en spirale (sa précision est
de l’ordre du micron).
Le lecteur interprète les blocs de données et les
envoie au DAC (dans le cas d’un CD-Audio) ou à l’ordinateur
(s’il s’agit de données).
Définition : DAC est l'abréviation
de Digital Analogic Converter, ce terme désigne n’importe
quel système permettant de convertir une donnée
numérique (composée de 0 et de 1) en un signal analogique
compréhensible.
Le faisceau laser traverse la couche en polycarbonate, puis est
réfléchi par la couche d’aluminium et se heurte
à l’appareillage optoélectronique qui détecte
(ou capte) la variation de lumière. Le lecteur interprète
donc ce changement de réflexivité comme une lecture
de bits composant les différents octets. Un miroir semi-réflexif
permet à la lumière réfléchie d’être
diffusée au travers d’un détecteur photosensible.
Quand il passe au-dessus d’un plat, le faisceau est directement
réfléchi dans un lecteur optique. Le lecteur l’interprète
comme un 1.
Quand le faisceau découvre une bosse, la lumière
est détournée du lecteur optique. Le lecteur l’interprète
comme un 0.
Ces variations de signal sont donc détectées et
converties en une série de 0 et de 1 qui sont à
leur tour décodés afin de restituer le signal sonore
original ou les données informatiques.
Définition : l’optoélectronique
est la partie de l’électronique dédiée
à l’émission, à la modulation et à
la détection d’un signal optique.
- La structure d’une piste :
La piste contenant les données est approximativement large
de 0,5 µm et elle est séparée des suivantes
par une distance de 1,6 µm. Les bosses légèrement
allongées qui forment la piste sont longues de 0,83 µm
au minimum et haute de 125 nm.
Définition : le nanomètre équivaut
à un milliardième de mètre. Son symbole est
nm.
Il est habituel de parler de cavités à la place
de bosses. Elles apparaissent comme des cavités creusées
dans la couche d’aluminium, mais si l’on se place
du côté où le laser lit, ce sont en réalité
des bosses.
Ces bosses, d’une incroyable petitesse, forme une spirale,
qui atteindrait si elle était déployée une
longueur de 5 km !
- Les supports disques
:
CD-R est l’abréviation de CD Recordable (CD enregistrable).
CD-RW est l’abréviation de CD Rewritable (CD réinscriptible).
À l’inverse d’un CD-RW, un CD-R ne peut pas
être réutilisé.
- Le reflet arc-en-ciel
:
De la même façon qu’une goutte d’eau,
les disques filtrent la lumière en ses différentes
composantes de couleurs. À chaque couleur est associée
une longueur d’onde déterminée. N’importe
quelle trame composée d’un réseau d’éléments
très fins va dissocier les différentes longueurs
d’ondes qui sont émises et décomposer la lumière
jusqu’à créer un effet d’arc-en-ciel.
Les nombreuses rainures qui composent la piste concentrique du
disque forment également une grille de diffraction capable
de provoquer le même effet.
- La vitesse d’un disque enregistrable
:
Les disques vierges sont disponibles en plusieurs vitesses qui
correspondent à une certification : tel disque peut être
gravé en utilisant telle vitesse de gravure. Par ailleurs,
pour graver un disque en 8x sur un graveur 8x, vous devez utiliser
un support qui soit certifié pour cette même vitesse.
- La durée de vie d’un
disque :
La majorité des fabricants estiment la durée de
vie d’un disque entre 70 et 200 ans. Cela dépend
à la fois du type de support et des conditions de vieillissement.
À titre de comparaison, des CD-Rom fabriqués par
pressage ne durent que de 10 à 25 ans, la couche réfléchissante
en aluminium étant sensible à la corrosion. Par
expérience, nous pouvons dire qu’au bout de 3 ans
certains disques gravés (sur des supports bon marché)
commencent déjà à présenter des erreurs.
- Comment le laser écrit-il
sur un disque ?
La puissance d’un faisceau laser se mesure en milliwatts.
Sur une plage de 4 à 11 mW, il provoque une élévation
de température jusqu’à 250 °C, ce qui
fait fondre la couche sensible. Le substrat se répand dans
l’espace disponible, provoquant une « microbosse »
sur la surface non gravée.
Dans le cas d’un CD-RW, le faisceau laser chauffe la couche
sélectivement et fait fondre les emplacements à
graver. Un faisceau laser d’une puissance de 8 à
14 mW est nécessaire. Les zones qui ont ainsi été
fondues ont une structure amorphe présentant un pouvoir
réfléchissant plus faible que les régions
à structure cristalline. Cette différence suffit
à créer des variations de lumière qui seront
détectées par la diode lectrice. L’effacement
sur un CD-RW est provoqué par un réchauffement lent
de la structure amorphe à 200 °C. Cela suffit à
rendre à la couche sensible sa structure cristalline homogène,
effaçant du même coup les « microzones »
inscrites. Une stratégie de nouvelle écriture simultanée
est appliquée, afin d’éviter une double opération
assez longue à réaliser.
Les graveurs DVD-R possèdent une puissance de sortie de
100 mW en vitesse 4x et 200 mW en 16x.
- Le processus de gravure
:
Vous avez vu que les CD pressés sont constitués
d’une succession de zones plates appelées lands et
de cavités appelées pits.
Le procédé de gravure est différent : étant
donné que l’information n’est plus représentée
par des cavités, mais par des marques colorées,
une préspirale tracée dans le support vierge guide
le graveur et l’oblige à suivre ce chemin. Les disques
sont gravés depuis le centre vers l’extérieur
le long de cette piste en spirale. La courbe n’est pas régulière,
mais oscille autour d’une moyenne prédéterminée.
Cette sinusoïde est appelée wobble, elle permet au
graveur d’obtenir des informations sur la vitesse à
laquelle il doit graver. Cette information est appelée
ATIP (Absolute Time in PreGroove).
Définition : l’ATIP ("Absolute
Time In Pregroove") permet de repérer la longueur
de la spirale convertie en unité de temps.
Lors de la phase d’écriture, le graveur identifie
le fabricant du CD-R et adapte la puissance du laser suivant la
qualité du CD-R. La réfraction sera donc différente
selon l’état du colorant.
La composition d’un CD-RW est similaire, sauf que le colorant
organique est entre deux couches diélectriques.
Il existe une limite pour le nombre de réécritures
possibles d’un CD-RW qui théoriquement est de 1000,
mais vous pouvez trouver des CD-RW pouvant être gravés
100 000 fois !
Quand le disque est vierge, la couche est translucide. La lumière
peut passer et être reflétée par la couche
en aluminium. Quand le laser « grignote » la couche
de couleur à une fréquence et une intensité
particulières, le colorant organique devient opaque, jusqu’à
ce que la lumière ne puisse plus passer au travers.
Des points particuliers placés le long de la piste sont
ainsi noircis et les autres parties restent translucides : le
motif numérique ainsi créé peut alors être
décodé par un lecteur.
Les disques CD-RW peuvent être effacés. Le principe
repose sur la technologie de changement de phase. Dans ce cas,
cette fonctionnalité est assurée par un composant
chimique à base d’argent et de tellure (le Tellurium)
qui modifie l’état en fonction de la température
à laquelle il est soumis.
Étant donné que les CD-RW réfléchissent
moins de lumière que les autres supports, ils peuvent engendrer
plus de problèmes de lecture.
Les marques gravées sur le disque sont extrêmement
petites et elles sont tracées à une vitesse très
importante. Cela engendre un nombre important d’erreurs
qu’il faut corriger dans la mesure du possible.
- "CDR Media Code
Identifier" :
Ce programme est téléchargeable sur de nombreux
sites. Lancez simplement une requête dans votre moteur de
recherche favori. Ce "freeware" est capable de lire
les informations ATIP d'un CD-R ou un CD-RW que vous aurez inséré
dans un graveur (et non un simple lecteur). Le fichier téléchargé
sera une archive ZIP portant ce nom : cdrid163.zip. Il vous suffit
de la décompresser afin d'obtenir un simple fichier exécutable.
Double-cliquez sur le fichier nommé CDRIdentifier.exe.
- La modulation EFM
:
Le laser suit la spirale formée par les données
en utilisant les bosses. Il ne peut y avoir trop d’espaces
en cas d’absence de bosses. Pour résoudre ce problème,
les données sont encodées en utilisant une modulation
EFM. Les octets de 8 bits sont convertis en 14 bits. Ce codage
EFM est appliqué à un groupe d’octets appelé
frame. Une frame contient 24 octets de données, 1 octet
pour les sous-canaux et 8 octets pour la correction d’erreurs.
Chaque frame est précédée d’un motif
de synchronisation sur 24 bits et de 3 bits de liaison
Étant donné que le laser a besoin de se déplacer
d’une piste à l’autre, les données audio
doivent être codées spécifiquement pour pouvoir
être retrouvées. C’est le rôle des données
placées dans la zone subcode qui enregistre les positions
relative et absolue du laser sur la piste. Elles servent aussi
à stocker des informations comme le titre des chansons.
Parce que le laser peut buter sur une donnée, des données
supplémentaires sont écrites afin d’éviter
les erreurs de lecture des bits.
- Mon graveur est-il compatible avec
l'encodage EFM ?
Une liste est disponible sur cette page web : http://support.alcohol-soft.com/en/knowledgebase.php?postid=2196&title=Efm+Is+Your+Drive+Capable.
Sinon, sur cette même page vous avez des directives permettant
de faire un test rapide :
1) Télécharger un fichier nommé efm_test.zip.
2) Procédez à l'extraction des fichiers.
3) Double-cliquez sur un des fichiers .bat extraits puis suivez
l'assistant qui se lance.
Les fichiers extraits sont les suivants :
* weak_sector.exe : le fichier exécutable responsable de
la création des fichiers de test.
* sd2old.bat : crée un fichier de test qui contiendra tous
les secteurs faibles qui se trouvent sur les disques protégés
par "SafeDisc 2" jusqu'à la version 2.41.
* sd251.bat : crée un fichier de test qui contiendra tous
les secteurs faibles qui se trouvent sur les disques protégés
par "SafeDisc 2" des versions 2.51 à 2.80.
* bad.bat : crée un fichier de test contenant certains
motifs particulièrement difficiles à écrire.
* sheep_3.bat : crée un fichier de test de plus de 450
Mo qui contiendra tous les motifs particulièrement difficiles
à écrire.
4) Vous pouvez commencer le test en double-cliquant sur le fichier
nommé sd2old.bat ou en procédant d'un seul coup
avec tous les fichiers .bat.
Un fichier nommé sd2old.dat sera créé à
la racine de votre disque dur. Un fichier de sortie portant l'extension
.txt est également généré.
5) Dans Nero-Buring ROM cliquez sur Fichier/Nouveau puis sélectionnez
l'icône CD-ROM(ISO).
6) Sélectionnez l'onglet ISO puis vérifiez que le
mode 1 soit défini.
Notez que vous ne devez pas commencer un disque multisession.
7) Cliquez sur le bouton Nouveau.
8) Déposez le fichier .dat que vous avez créé
dans la fenêtre ISO1 puis lancez le processus de gravure.
9) Une fois la gravure achevée cliquez sur le bouton Terminer.
10) Transférez maintenant le fichier gravé vers
votre disque dur.
Si vous avez des erreurs de redondances cycliques ou des erreurs
de lecture, votre graveur n'est pas compatible avec la fonctionnalité
testée.
Information Il arrive que le fichier Weak_sector.exe ne soit pas
trouvé. Avec le bouton droit de la souris cliquez sur le
fichier .bat voulu puis sur la commande Modifier. Remplacez la
ligne "weak_sectors -create -forceminsum=2 -dup=10 -gap=2
-out=sheep3.dat > out3.txt" par le chemin d'accès
complet au fichier : par exemple, c:\test\weak_sector.exe…
- Les frames et les
blocs :
Les données audio converties en pits sont divisées
en groupes de six échantillons par canal, soit un total
de 192 bits (6 x 2 x 16) ou 24 octets. À ces données
audio sont ajoutés les subcode channels et le contrôle
de parité CIRC.
Une frame comprend 24 octets d’audio en plus du subcode
channel. Vous obtenez donc un total de 36 octets qui se décomposent
comme suit :
* les bits de synchronisation (3 octets) ;
* le subcode channel (1 octet) ;
* les données audio (24 octets) ;
* le bit de parité (8 octets servant à la correction
d’erreur CIRC).
Un bloc d’adresses ou secteur comprend 98 frames ou 2352
octets. À une vitesse normale, 75 blocs sont lus en une
seconde.
Définition : Abréviation de Logical
Block Address, le LBA est généralement égal
à 2 ko. La somme des LBA indique la taille du disque :
par exemple, un disque de 65,20 Mo ou 74 mn comprend 335 975 blocs
d’adresses : [(656,20 x 1024) / 2).
La correction d’erreur est assurée par la technologie
CIRC (Cross Interleaved Read-Solomon Code) qui additionne deux
informations de parité et procède à l’entrelacement
des données afin d’éviter les erreurs dues,
par exemple, à la présence de poussière.
- Les subcode channels
:
Il y a huit subcode channels (également appelés
"Subchannels" ou sous-canaux") : P, Q, R, S, T,
U, V, W. Chaque sous-canal comprend 96 octets alloués dans
chaque bloc.
Le subcode channel P marque le début et la fin d’une
piste et ne sert que si le lecteur n’a pas la capacité
de recueillir les informations du sous-canal Q.
Le sous-canal Q contient la position des données dans le
temps (temps relatif, depuis le début de la piste, et absolu),
la TOC (Table of Content, « table des matières »),
le nombre de pistes, l’index et l’ISRC.
Définition : ISRC est l'abréviation
d’International Standard Audio Code. Il s’agit d’un
numéro d’identification unique qui contient des informations
comme le pays d’origine, le propriétaire du disque,
l’année d’enregistrement, etc.
Les canaux R et W servent à coder du texte et du graphisme
sur un CD-Audio (CD-Text) ou un CD-G (CD Graphics).
- Les "subchannels"
:
Les subchannels peuvent être des subchannels de données
ou des subchannels audio dans lesquelles sont stockées
toutes informations ne faisant pas partie des données normales
ou des pistes. Certains éditeurs de jeux ou de musique
stocke dans ces secteurs une information digitale permettant d'empêcher
la sauvegarde du disque car ce type d'informations ne peut pas
être copiée. Voici quelques exemples de protections
classiques :
* Sony's Securom stocke cette empreinte digitale du disque dans
le subchannels de données.
* New Securom : les informations sont stockées dans les
subchannels audio et données.
* LibCrypt (PlayStation Sony) et LaserLock : les données
sont sauvegardées dans les subchannels codés sur
16 octets (Securom) ou 96 octets (LibCrypt).
Par ailleurs, certains graveurs anciens ne peuvent lire les données
de type Raw+16 ou/et Raw+96. Nous parlerons alors de gravure utilisant
le mode MMC-DAO-RAW+96.
Définition : Le terme MMC ("MultiMedia
Command") désigne un jeu de commandes préétablis
utilisé par les lecteurs et les graveurs de CD. Le MMC-1
était destiné uniquement aux CD-ROMs; les MMC-2,
MMC-3 et MMC-4 incluent aussi les lecteurs et graveurs DVD.
- La correction des
erreurs :
Pour que cette masse d’informations soit accessible, il
faut qu’elle soit encodée selon une norme définie.
C’est l’objet de départ de la norme ISO-9660
qui a été édictée afin de minimiser
l’impact des erreurs lors de la lecture du support. Vous
obtenez ce résultat en ajoutant aux données proprement
dites des informations supplémentaires :
* Le disque est marqué par une sorte d’encodage qui
indique au lecteur quelle partie du disque est lisible en fonction
de n’importe quelle datation.
* Chaque donnée contenue dans une piste est séparée
par des informations de remplissage afin d’éviter
de trop longues chaînes de 0 ou de 1. Si les changements
d’états ne se produisent pas assez fréquemment
(continuité de 0 ou de 1), le laser de lecture risque de
s’égarer.
* Des données supplémentaires sont introduites dans
le cas où le laser de lecture commettrait une erreur ;
le lecteur peut alors la détecter et corriger le problème
en utilisant ces données supplémentaires.
* Les données enregistrées ne sont pas encodées
de manière séquentielle. Elles sont entrelacées,
disposées en fonction d’un schéma défini.
Ainsi, si une poussière ou une rayure endommage un octet,
ce n’est pas l’ensemble du segment qui sera rendu
illisible, mais simplement cette partie de l’information
(le lecteur « raccommodant » le reste de l’information).
Le lecteur lit donc les données dans un premier temps,
puis entame le processus de « désentrelacement »
afin de pouvoir les restituer.
Dans le cas de l’écriture par paquets, vous enregistrez
un à un chaque paquet, puis vous ajoutez la TOC et les
informations de structure une fois le disque rempli.
- La structure logicielle des CD :
Il ne suffit pas d’avoir une idée, même succincte,
de la structure matérielle d’un disque. Il est aussi
intéressant de savoir comment les
données sont organisées afin de comprendre chaque
étape du processus de gravure d’un disque.
- Les livres en couleur :
Il existe de nombreux standards décrivant la façon
selon laquelle les données doivent être stockées
et organisées sur un disque compact. Ces standards sont
référencés dans de volumineux documents appelés
« Livres » (Books). Selon la petite histoire, c’est
la couverture rouge du premier livre qui lui a donné son
titre. D’autres spécifications ont été
publiées par la suite, les fabricants leur attribuant de
la même façon une couleur à chaque fois différente.
Voici donc un résumé rapide des forces en présence
et des principaux termes en vigueur.
- Le Livre rouge (The Red Book) :
Cette norme décrit le format physique des disques compacts
et des CD audio (également nommés CD-DA, Compact
Disc Digital Audio). Il impose une norme de fréquence d’échantillonnage
de 44,1 kHz et une résolution de 16 bits en stéréo
pour l’enregistrement des données audio.
- Le Livre jaune (The Yellow Book) :
Cette norme décrit le format physique des CD de données
(CD-Rom, Compact Disc Read Only Memory). Il comprend deux spécifications
:
* En mode 1, les données sont stockées avec un contrôle
d’erreur ECC (Error Correction Code). Cela permet d’éviter
les pertes de données si le support venait à se
détériorer. Les secteurs font 2048 octets.
* Le mode 2 permet de stocker des données compressées.
Les secteurs font 2336 octets.
Une description des spécifications des CD-Rom XA a été
ajoutée à cette norme.
- Le Livre vert (The Green Book) :
Cette norme décrit le format physique des CD-I (CD interactif).
Le CD-I, conçu par Philips et Sony, peut contenir des données
informatiques et de la vidéo ou du son. Les ordinateurs
sont dans l’incapacité de lire les CD-I s’ils
ne possèdent pas une carte d’extension spécifique.
- Le Livre orange (The Orange Book) :
Cette norme décrit le format physique des CD-R (CD inscriptibles).
Elle comprend trois catégories de CD :
* les CD-MO (CD magnéto-optiques) ;
* les CD-WO (CD Write-Once, plus connus sous le nom de CD-R) ;
* CD-RW (CD réinscriptibles originellement appelés
CD-E).
- Le Livre blanc (The White Book) :
Cette norme décrit le format des Video-CD (VCD), des Super
Video-CD (SVCD) et des CD de karaoké.
Le VCD peut contenir environ 70 minutes de vidéo. À
cause de sa faible résolution et de son mode de compression
(MPEG-1), l’image manque de netteté. Le son est encodé
en MP2 Dolby Surround. Il peut être aussi bien lu sur un
ordinateur, une console de jeux, un lecteur DVD (en fonction des
modèles) ou sur les baladeurs CD MP3. Ce support est très
présent sur le marché asiatique.
Le SVCD reprend les avantages de son prédécesseur,
tout en proposant une meilleure qualité d’images.
Codé en MPEG-2 et proposant un son Multichannel 5.1, il
constitue une alternative intéressante aux DVD.
- Le Livre bleu (The Blue Book) :
Cette norme décrit le format des CD-Extra (aussi appelés
Enhanced Music CD). Il s’agit d’un disque à
deux sessions, la première étant audio, la seconde
contenant des données (ou CD-Plus).
Des références sont également faites au format
LaserDisc.
- Le Livre Photo-CD (The Photo-CD Book) :
Développée par Kodak et Philips, cette norme fixe
les spécifications des disques CD-DA. Pour l’instant,
ce livre n’est pas défini par une couleur…
- La structure des données
:
Découvrez ici l’exemple d’un CD-Audio…
Chaque échantillon est stocké numériquement
sur 16 bits à la fréquence de 44,1 kHz en stéréo,
et occupe 4 octets (16 bits correspondent à deux octets
par canal). Chaque seconde correspond à 44 100 échantillons.
Un secteur de type 1 occupe 2352 octets.
* Il est donc possible de stocker 588 échantillons par
secteur (2352 / 4 = 588).
* Une seconde musique occupe 75 secteurs (44 100 / 588 = 75).
* Un CD-Audio de 74 minutes comporte 333 000 secteurs (74 min
x 60 s x 75).
Le tableau suivant récapitule les types de secteurs définis
:
Norme - Données en octets - Correction d’erreurs
- Commentaires
Livre rouge - 2352 - Autorise le stockage de données audio,
soit 747 Mo (333 000 secteurs x 25 352 octets)
Livre jaune (mode 1) - 2048 - 288 - Autorise le stockage des données
informatiques, soit 650 Mo (333 000 secteurs x 2048 octets)
Livre vert (mode 2, forme 1) - 2048 - 280 - Autorise le stockage
des données informatiques, soit 650 Mo (333 000 secteurs
x 2048 octets)
Livre vert (mode 2, forme 2) - 2324 - 4 - Autorise le stockage
des données audio et vidéo compressées
- La structure logicielle
d’un disque :
Le disque compact est divisé en trois parties principales.
* Lead-in Area : cette partie se situe au début du disque.
Elle commence à partir d’un rayon de 23 mm pour s’étendre
jusqu’à un rayon de 25 mm. C’est là
que sera enregistrée la table des matières (ou TOC).
Définition : La TOC (Table Of Contents)
permet de définir les positions de début et de fin
des pistes sur un disque. Un disque ne contenant pas de TOC ne
peut être lu par un lecteur.
* Program Area : c’est la partie du disque où les
données sont stockées. Elle commence à partir
d’un rayon mesurant 25 mm pour s’étendre jusqu’à
un rayon mesurant 58 mm.
* Lead-out Area : désigne une zone tampon ne contenant
aucune donnée et qui termine le disque. Elle commence au
rayon mesurant 58 mm. C’est la zone la plus éloignée
du centre du disque.
Les zones PCA (Power Calibration Area, « zone de calibrage
de puissance ») et PMA (Program Memory Area, « zone
mémoire programmable ») forment à elles deux
une zone appelée SUA (System User Area). La PCA est une
zone de test permettant au laser d’adapter sa puissance
au type de support.
Une session est fermée ou un disque est finalisé
quand les zones Lead-in et Lead-out ont été écrites.
Tant qu’un disque n’a pas été finalisé,
la TOC est écrite dans une portion du support appelée
« zone de mémoire programmable » (PMA). Les
graveurs étant les seuls périphériques capables
de lire cette zone, cela explique pourquoi un disque non finalisé
est illisible dans un lecteur classique. Une fois que le disque
est finalisé, la TOC est écrite dans le Lead-in.
Si vous fermez une session, puis ouvrez une nouvelle session,
le mécanisme est différent : la TOC est inscrite
dans le Lead-in actuel et pointe également vers la TOC
de la session précédente. Il s’ensuit un chaînage
entre les Lead-in qui peut provoquer ce type d’erreurs :
* Le lecteur ne peut lire que les données audio présentes
dans la première session.
* Le lecteur ne peut lire que les données informatiques
présentes dans la dernière session.
- Les systèmes
de fichiers :
Les systèmes de fichiers décrivent comment et où
les fichiers et les répertoires sont organisés sur
un CD-Rom ou un DVD-Rom. Un même support peut contenir différents
systèmes de fichiers. Cette notion est très différente
de celle de la TOC qui décrit l’organisation des
pistes et des sessions.
Dans la plupart des cas, plusieurs systèmes de fichiers
cohabitent afin de rendre le support le plus compatible possible.
- La norme ISO 9660 :
Cette norme (autrefois appelée High Sierra) définit
le mode d’enregistrement des fichiers sur un disque. Elle
se décline en trois niveaux.
* Niveau 1 : les noms des fichiers doivent être en majuscule
(A-Z) et peuvent contenir des chiffres (0-9) et le trait de soulignement
(_). Les répertoires ont un nom limité à
huit caractères et une profondeur limitée à
huit niveaux. De plus, chaque fichier doit être stocké
en continu sur le disque, sans fragmentation.
* Niveau 2 : ce format permet de nommer les fichiers de manière
plus souple en acceptant notamment les caractères @ - ^
! $ % & ( ) # ~. La profondeur de l’arborescence est
portée à 32 sous répertoires maxima.
* Niveau 3 : ce format n’impose aucune restriction de noms
de fichiers ou de répertoires.
- La norme Joliet :
Cette norme est une extension de la précédente.
Elle prend en charge les noms longs de fichiers (64 caractères).
Elle apporte également la possibilité d’utiliser
les caractères Unicode dans les noms de fichiers.
Définition : L’Unicode est un standard
informatique qui attribue à tout caractère de n’importe
quel système d’écriture un identifiant numérique
unique, de manière unifiée, quelle que soit la plate-forme
informatique ou logicielle.
- La norme Rock Ridge :
C’est une autre extension du système de fichier ISO-9660
conçue par des fabricants pour l’univers Unix et
reposant sur la sémantique des fichiers POSIX.
- La norme CDRFS :
Ce système de fichiers conçu par Sony autorise le
contenu d’un CD-Rom à être accessible de la
même manière que l’interface classique de l’Explorateur.
C’est le soubassement des programmes d’écritures
par paquets.
- La norme CD-UDF :
La norme CD-UDF (Universal Disk Format ou format ISO-13346) désigne
un format standard de système de fichiers permettant l’écriture
incrémentale par paquets.
Cette norme a été plusieurs fois révisée
et les versions actuellement utilisées sont les versions
1.05, 1.5 et 2.0.
- La norme CD-Text :
Cette norme édictée par Philips permet d’afficher
les informations de texte codées contenues sur un CD-Audio
(nom de l’artiste, titres des plages).
- La norme CD-i :
C’est un autre système de fichiers dérivé
de l’ISO-96660.
- La norme CD-ROM/XA :
Le format CD-ROM/XA (eXtended Architecture, « architecture
étendue ») est une extension de la norme Mode 2 du
Livre jaune. Il a été conçu comme une passerelle
entre le CD-Rom et le CD-I (Livre vert).
- La norme CD-Bridge :
Le format CD-Bridge est une variante du CD-Rom XA. Les CD-Bridge
contiennent des informations additionnelles destinées à
être lues par un lecteur de CD-I ou par les lecteurs de
CD prenant en charge les CD-Rom XA.
- La norme El Torito :
Il s’agit plutôt d’une structure particulière
du système ISO-96660 rendant un support « bootable
». Cela suppose que le système de fichiers ISO-96660
soit implémenté ainsi que le descripteur de volume
et une image de disquette. Le système de fichiers ISO-96660
possède donc une extension qui envoie une information au
BIOS lui permettant de savoir à partir de quels fichiers
démarrer. Cela suppose donc une structure de CD-Rom particulière
et un descripteur de volume défini par la norme El Torito.
C’est une autre manière de dire que le fait de copier
simplement l’image d’une disquette ne fait pas de
votre support un CD-Rom bootable.
Nous pouvons dresser un petit récapitulatif des systèmes
de fichiers qui sont implémentés quand vous utilisez
un logiciel de gravure dit classique.
Pour les CD-Rom :
* La norme ISO-96660 est utilisée la plupart du temps,
afin de rendre une application la plus compatible possible car
c’est le seul format standard d’échange entre
toutes les plates-formes.
* La norme Joliet est utilisée la plupart du temps, sauf
en ce qui concerne les VCD.
* La norme UDF n’est pas utilisée dans la plupart
des cas.
Pour les DVD-Rom :
* La norme ISO-96660 est utilisée la plupart du temps,
afin de rendre une application la plus compatible possible.
* La norme Joliet est utilisée la plupart du temps, sauf
en ce qui concerne les DVD vidéo.
* La norme UDF est utilisée dans la plupart des cas.
Pour les programmes de Packet-Writing, le système de fichiers
utilisé est toujours l’UDF. Certaines applications
gardent un espace réservé
afin de pouvoir convertir le système de fichiers UDF en
un autre système (quand, par exemple, le support est plein).
- Les principaux types de disques :
* CD-DA : comporte l’information de logo Compact Disc Digital
Audio.
* CD+G : comporte l’indication CD Graphics.
* CD-i : comporte l’information de logo Compact Disc Interactive.
* Video-CD : comporte l’information de logo Compact Disc
Digital Video ou Video-CD. Il est différent du CD vidéo
qui est à mi-chemin entre le CD audio et le LaserDisc.
Contrairement aux Video-CD, les vidéos ne peuvent être
lues par un lecteur de CD-Rom, mais par un lecteur dédié.
* Photo-CD : présence d’un logo marqué Kodak
Photo-CD.
* SVCD : comporte l’information de logo Super Video-CD.
* HDCD (High Definition Compatible Digital) : comporte l’information
de logo HDCD. C’est un CD audio de haute définition.
L’échantillonnage du son est porté à
96 kHz, la résolution à 20 bits (contre 44,1 kHz
et 16 bits pour le CD audio classique).
* SACD (Super Audio CD) : permet de stocker plus de données
sur le disque pour améliorer nettement la qualité
du son grâce à une bande passante plus importante.
C’est un disque multicouche qui contient une couche compatible
avec un lecteur de CD traditionnel et une couche SACD qui ne peut
être lue que par un appareil équipé d’un
décodeur spécifique (platine de lecture SACD ou
lecteur de DVD multiplate-forme).
* DTS (Digital Theater System) : concurrent direct du Dolby Digital.
Comme lui, il s’agit d’un système de compression
de données numériques appliqué à un
message 5.1 de haute qualité.
Information : Qu’est-ce que le MultiRead
?
Cette indication précise simplement qu’un lecteur
CD ou DVD peut lire tous les types de CD : CD audio, CD-Rom, CD-R
et CD-RW.
- Les CD audio :
Un CD audio découpe une seconde de son en 44 100 tranches,
puis mesure la hauteur de chaque tranche sur 16 bits (valeur de
0 à 65 535). Cette opération est réalisée
avec une technique appelée Pulse-Code Modulation (modulation
par impulsions codées) dont les caractéristiques
sont les suivantes : 44,1 kHz 16 bits stéréo PCM.
Le DVD (DVD-Audio) autorise jusqu’à 24 bits de résolution
et 192 kHz de fréquence d’échantillonnage.
La plupart des formats numériques sont compressés
grâce à des algorithmes (MPEG-2, MP3, etc.) qui éliminent
une partie du signal afin d’optimiser l’espace de
stockage.
- Différence
entre un CD-R Audio et un CD-Rom :
Les spécifications d’un CD-R Digital Audio sont semblables
à celles d’un CD-R de données. Seule l’ATIP
diffère : 00000000 pour les disques de données et
01000000 pour les disques audio. Ce code étant lu par le
graveur audio, un CD-R de données ne peut être gravé
en utilisant un graveur audio (graveur de salon). Il est par contre
possible de graver un CD-R Audio en utilisant un graveur d’ordinateur.
Autre conséquence : vous ne devez employer des supports
audio que si vous utilisez un graveur de salon.
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